Les folles aventures de Mimiko et de sa maman à Angoulème
Ca a été toute une chanson. Que dis-je, mon premier festival d'angoulème est une hymne à un géne récurrent qui touche les filles de ma famille (du côté maternelle): le géne pas douée.
Déja pour bien commençer, alors que j'étais en mode depression et manque de sommeil, on s'est réveillé samedi à six heures. Et là il a fallut qu'il se mette à neiger. On s'équipe de boots et de manteau chaud et on file dehors. Il était sûrement écrit quelque part qu'il neigerait toute la journée.
Dans la voiture (pour quatre heures de routes) ma mère n'était pas rassurée avec toute la neige qui tombait, et quand on s'est retrouvé sur l'autoroute enneigé, on faisait du 50 à l'heure... On a risquée plusieurs fois notre vie en doublant les nombreux camions qui jonchait la route.
A Angoulème aussi il neigait. Et pourtant, tout le monde s'accordait à dire que c'était trés rare.
Résultat, nous allions faire le festival sous la neige.
Je n'écris pas toute les bêtises qu'on a faites ma mère et moi, j'ai juste quelques dessins de notre épopée:
note: peu ravie de faire 4 km à pied la nuit sous la neige sans manger, on est entrée dans une boulangerie où la boulangère trés aimable a refusé de nous laisser partir et est allé appeler un taxi. Ma mère qui n'avait plus d'argent a dû courrir dans la neige pour trouver un distributeur avant que le taxi arrive.
Le chauffeur de taxi nous a confié que c'était vraiment la galère cette année, et qu'il avait glissé plus d'une fois sur la neige (en fait il s'est même pris une voiture!)
Un petit dessin que j'ai fait là bas:
Et vouii la neige c'est beau!!!!!!
Mimiko




