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***A travers mes yeux, mon monde et mon ange***
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16 décembre 2012

Gundam Wing Frozen Teardrop_ Ronde de la Redemption chapitre 1- partie 3

Aaaah j'y crois pas! J'y suis arrivé!

Bon il reste encore une partie à traduire à ce premier chapitre mais voici tout de même la suite: Naissance de Treize et de Milliardo, ce qu'il advient de Heero et Ein, comment Angelina semble décidé à traumatiser ses enfants (enfin, ça c'est mon point de vue XD), apparition éclair du vrai papa de notre Heero-pilote-de-gundam et plein de blabla explicatif sur les évènements de l'époque. Mais on dirait que ça commence à bouger. 

Voux m'excuserez, je prends de plus en plus de liberté par rapport au texte traduit en anglais que j'ai, mais c'est pour que ce soit lisible et voir, un minimum agréable à lire. Mais j'éssaie dans tous les cas de coller au sens.

RONDO OF REDEMPTION TOME 1

FTvol1cover

 

Chapitre 1 : Fichier de Treize I

teardrop chapitre 1

Partie 3/4

AUTOMNE 171 AC

Trois mois plus tard, Angelina donnait naissance à un garcon au Luxembourg, Europe. Elle l’appella Treize. Le nom signifiait “thirteen”, peut-être parce qu'elle ne pouvait pas en effet oublier le sang qui souillait la piste 13. Pour Angelina, le souvenir n’était pas désagréable, c’était le moment où elle avait vu de ses propres yeux ce que « vrai amour » voulait vraiment dire.

Treize avait les sourcils touffus de Heero Yuy, mais ses yeux était le portrait craché de ceux de Ein. A chaque fois qu’elle regardait le visage de Treize, elle entendait son cœur être transporté dans l’Espace. Son certificat de naissance portait le nom « Treize Khushrenada » et il n’y avait pas de mention au père.

Bien avant que Treize puisse se souvenir de quoique ce soit, Angelina et Hundert, fils du membre Romefeller influent Dermail Catalonia avaient été mariés. Une magnifique cérémonie a été tenue. Avec une différence d’âge de trente ans, on pouvait déduire qu’il n’y avait aucun amour entre eux deux. Mais Angelina n’était pas en état de refuser une union politique et accepta la proposition.

Son père, le Comte Cinquante, vieillissait. Il était de l’avis que l'inclination précédente de sa fille pour la fuite et le comportement impétueux avait disparu. Il pensait que le bien être de la famille Khushrenada était maintenant de prendre soin d’Angelina dans un mariage stable et d’élever l’hériter Khushrenada.

Ce sens de la sécurité l’avait peut être envoyé dans la tombe. L’année suivante, dans le printemps précoce de l’année 172 AC, le Représentant de Romefeller, le Comte Cinquante Khushrenada décéda. Le futur de la Fondation et de la fortune de la famille Khushrenada était laissé au nouveau née Treize. Jusqu'à ce qu'il ait atteint la majorité, Dermail Catalonia fut choisi pour assumer la direction de Romefeller. Catalonia manquait de l’esprit de leader des Kushrenada et de son charisme, et cela pendant plusieurs années, la Fondation se trouva sans force directive.

Angelina, à l’époque, ne perdit pas espoir en la vie. Elle avait trouvé un but à son mariage politique : inculquer les valeurs de Ein à son fils. Cela, elle le senti, expierait son impudence précédente.  

En attendant, dans l’Espace, Heero Yuy présentait la “Déclaration de l’Unification Totale Coloniale”. Les habitants de l’Espace pensait que cela apporterait aux colonies une égalité avec la Terre. Angelina, aussi, dansa de joie quand elle entendit la proclamation. Il y avait une grande réjouissance à faire les premiers pas vers la compréhension d'un Etat vraiment unifié en devenir. Toutefois la Terre était vraiment rusée et semblait croire que ceci servirait seulement pour faciliter la nouvelle exploitation des colonies. Preuve que ceci fut fait dans une idée d’expansion des bases militaires de l'Alliance dans l'Espace et une augmentation assez considérable des dépenses de maintenance de l’armée d'Alliance qui furent endossées par les colons.  En outre, l’augmentation des droits de douane sur des exportations d'intercolonie furent décidé principalement du côté de la Terre et continuèrent à proposer aux colonies des traités désavantageux l’un après l'autre. Le peuple des Colonies pensa à se plaindre, mais ils n’avaient aucun moyen d’entrer en compétition avec l’Armée de l’Alliance Terrestre. La diplomatie sans pouvoir était juste des paroles en l’air, tout allait de plus en plus mal.

-Tout ceci est arrivé parce que ton grand-père ne voulait pas me laisser moi et ton père seule. Dit Angelina au petit Treize. S'ils veulent la réforme, ils doivent prendre en compte autant les vœux de l’Espace que les idées de la Terre.

-C’est quelque chose que toi seul peut faire. C’est la mission que tu dois accomplir.  

Hundert n'était pas concerné pour écouter Angelina parlant ainsi, il sourit simplement doucement. On ne savait pas s’il ne prenait pas sa conversation au serieux ou s’il respectait juste les opinions d’Angelina en ce temps. Il était généreux et n'avait aucune inquiétude à savoir si sa femme chérie ne pouvait pas lui donner de l’amour en retour. Il était tout aussi généreux pour Treize bien qu’il soit d’un père diffèrent et Hundert se montrait affectueux envers lui. Alors que ces pairs aristocrates l’appelaient dans son dos une personne hypocrite et insensible, Hundert ne leur réservait aucune attention. Il eut le dernier mot quand, deux ans plus tard, Angelina donna naissance à son fils, un petit garçon.

PRINTEMPS 173 AC

Angelina et Hundert donnèrent naissance à un garçon. Ils le nommèrent Vingt Khushrenada. Il était plus jeune que Treize de deux ans. Il avait les caractéristiques d’Angelina et tout le monde pensait qu’il était une fille. Il était vraiment aussi beau qu’un ange descendu sur Terre. Comme il possédait à la fois les gènes des Khushrenada et des Catalonia, Vingt était aussi plus approprié pour prendre le commandement de Romefeller quand viendrait le moment et hériterait du titre familial. Hundert garda ce petit fait secret d’Angelina et Treize. Au lieu de cela, il les inonda de son affection gratuite afin d'entretenir leurs bonnes grâces. Naturellement, la Fondation était ravie de la naissance de Vingt et y voyait un second retour de Cinquante. Les années passant, Treize lui-même partagera la même opinion et léguera la fortune des Khushrenada et la position de Représentant de Romefeller à Vingt. Il se destinait quant à lui à une vie de service militaire. Jeune comme l’était Treize, il était innocemment joyeux de la naissance de son charmant petit frère.

Au même moment, dans l’Espace, Heero Yuy annonçait l’indépendance des colonies, en vue d’être sécurisé par la non-violence et la démilitarisation. Inutile de dire que c’était une formelle déclaration de l’Espace. Ce fut le catalyseur de le décision du Royaume de Sank de choisir un pacifisme total et sera aussi la source de la Déclaration d’Unicité du Monde de la Reine Relena quelques années plus tard.  

Angelina regarda la declaration en direct avec Treize et le nouveau-né Vingt. Son visage, toutefois,  était figé de tristesse et il y avait même des larmes dans ses yeux. Combien de larmes pouvaient, lesquelles n’étaient supposées exister que pour elle, se renverser le long de son visage ? Sur l’écran, elle pouvait voir Ein se tenir à côté de Heero Yuy. Les répercussions d'avoir été touché par balle l'avaient laissé marchant avec une canne et se tenant lui-même dans une posture triste. Néanmoins, il ne participait plus à des scènes en arrière-plan désormais, il faisait l’action sur la scène. Cette vue rempli Angelina d’une grande fierté. Mais quand elle vu parmi les préposés d’Heero le leader pendant un temps de la résistance anti-alliance Quinze et le fortuné Dékim Barton, qui était soupçonné d’avoir divisé la fortune coloniale de moitié, un malaise ineffable empiéta sur le cœur d'Angelina comme une ombre sombre. La Proclamation d’Indépendance elle-même était en extrême danger. La proclamation était essentiellement un complet rejet de l’Alliance. Bien sûr, il a été accueilli à bras ouverts par les colonies MAIS POUR Heero et Ein, c’était l’équivalent de s’en prendre à l’Alliance à mains nues.

-Ils vont se faire tuer…

Personellement, le Général Septem de l’Armée Cosmique  haïssait Ein Yuy, mais Heero Yuy se tenait lui-même à une dangereuse place. À cette allure, les colonies allaient être privées de leurs droits. En en tenant compte, un tireur isolé du signe avant-coureur de l'agence secrète OZ, les Forces « Spéciales » de l’Alliance pouvait surement être employé pour faire taire Heero Yuy. Les « Spéciaux » étaient membre du quartier général de l’Alliance, et il n'y avait pas de membres des forces d'Alliance dans l'espace avec l'autorité de leur en donner l’ordre. A la fin, cette « requête » fut payée par le budget des forces spatiales de l’Alliance et l’Armée Cosmique accomplirait cette tâche. L’homme qui reçut la requête de Septem fit Odin Lowe. Notez son nom, comme il en sera question plus en détail plus tard.

5 Avril 175 AC

A cinq ans, Treize se souvint distinctement des évènements de ce jour. C’était probablement son tout premier souvenir. Angelina avait amené Treize et Vingt dans un voyage à l’extrême nord de la péninsule de la Scandinavie. Hundert ne les avait pas accompagné. Angelina avait l’espoir de montrer à ses deux fils l’Aurore Boréale. Leurs plans étaient de voir les beaux fjords par bateau, puis d’aller par la Mer du Nord au Groenland où ils pourraient voir l’Aurore Boréale sur un champ neigeux. Toutefois le jour d’avant, il y avait un blizzard. En Avril, il y avait beaucoup de banc de glace qui flottaient sur la Mer Arctique. A cause de la tempête, deux banquises s’étaient percutées terriblement l’une contre l’autre. Certains d'entre eux étaient restés à flot; certains d'entre eux avaient coulé au-dessous de la surface.

La blanche étendue d’eau qu’était la mer ressemblait à un champ de bataille remplie de soldat de glace se bataillant. Les bords étaient aiguisés et quand deux banquises entraient en collision l'une avec l'autre, elles étaient à chaque regard de plus en plus semblables à des couteaux. Treize se rappelait avoir regardé cette scène depuis le bateau et en avoir été étrangement affecté. Cette bataille n’avait aucun principe et aucune raison. Il n’y avait ni justicier ni démon, ni ami ni adversaire. C’était juste un exercice de un à un dans la futilité. Rationnellement parlant, cette scène pouvait simplement être imputée à Mère Nature. Treize, toutefois, vu cette bataille comme un exemple de beauté.

La tempête tomba tôt le matin suivant et ce fut un jour clair et brillant. C’était à ce moment que Angelina entendu pour la première fois l’assassinat de Heero Yuy. Trois d’entre eux regardait, dans l’étonnement, sur l’écran TV, le légendaire révolutionnaire être touché par balle et respirer son dernier souffle en live.  Angelina était alors embarrassée. Et, en même temps, un groupe terroriste fit sauter le lieu  et Ein Yuy fut déclaré mort. Angelina resta silencieuse. On ne sait pas si elle a pensé « ca ne se peut pas… » ou « c’est juste comme je le craignais : ils ont été tués ». Mais elle ne cria pas ou tomba en morceau.


- L'histoire a commencé à sortir de son mécanisme. Ce monde est faux, déclara Angelina alors qu’elle caressait ses joues d’enfant.

A l’insistance de leur mère, les deux garçons, Treize et Vingt, quittèrent leur cabine et vinrent regarder la banquise. Ce qu'ils virent, c’était quelque chose qu'ils ne pourraient jamais oublier tout le long de leur vie. Le coin de la banquise flottait, finement iréel, aiguisé et transparent, avec de l’eau bleu mer gelée à l’intérieur qui étincelait telle la lumière du soleil se renversant sur l’horizon. Argent et or et toutes les couleurs de l’arc-en-ciel brillait sur la banquise, flottant comme des joyaux sur l’eau.

C’était une pure beauté, apparaissant après une bataille insensée avec sa parfaite beauté sublime.  

-C’est joli, n’est ce pas, Treize ?

-Oui.

-Les garçons, vous devez vous souvenir de cette vue… ça pourrait arriver à point nommé un jour ou l'autre, déclara calmement Angelina de derrière ses fils.

-Mère…

-Ein, je t’aime.

Les lèvres d’Angelina rencontrèrent celle du petit Treize. Mais ce n’était pas une mère embrassant son fils. Elle voyait le visage de Ein sur celui de Treize et lui donna un baiser d’amour. Pour la première fois de sa vie, Treize versa des larmes. Il comprenait juste combien de peine sa mère ressentait. Le jeune Vingt les avait surement vu, mais il ne parla jamais de ça. Sans doute ne s’en souvenait-il plus. Mais il n’était pas difficile d’imaginer qu’il senti quelque chose profondément dans son cœur. Treize Khushrenada ne pleura plus par la suite. Il avait, comme son père et sa mère avant lui, refuser de s’y laisser aller.     

Le monde change.
La Terre  tombe.
Le paradis de l’Espace se fane. 

Cet écrit de Treize quelque vingt ans plus tard (AC 195), est une citation du poème de Rilke « Automne » de sa composition. Et avant, en 187 AC aussi, il créa un texte élogieux et durable. Peut-être avait-il pensé connecter cette vue de glace flottante à « Automne » ou à son propre texte. En parlant de la banquise, le jour suivant l’assassinat, Angelina retourna à Luxembourg sans avoir vu l’Aurore Boréale comme elle l’avait planifié. Par la suite, elle se mit à porter le deuil en noir, s’enfermant elle-même dans sa chambre et ne parlant plus d’autres voyages. A partir de ce moment, Treize et Vingt ne rencontrèrent plus beaucoup le chemin de l’émotion.  En effet, ils ne semblèrent pas percevoir la majesté de nature ou les mystères d'espace.

Par de nombreux égards, le 7 Avril 175 AC fut un jour fatidique pour Angelina, Treize et Vingt. Bien sûr, il allait de soi qu’il finirait finalement par changer le lot de chaque homme, femme et enfant sur Terre. En ce jour funeste, toutefois, ils leur étaient aussi arrivés de voir d’une manière éblouissante, depuis le bateau, une magnifique vue. Pour Treize, au moins, il pouvait y avoir peu de doute quant au fait que la vue l'avait laissé changer. La composition suivante fut écrite en allemand et sans doute peut-elle servir de référence quant à une sensibilité de Treize Khushrenada. . Elle pouvait être pensé à une étude de caractère et une référence de Treize Khushrenada :  

/Note de la pseudo traductrice : J’espere que vous ne m’en voudrez pas de ne PAS traduire ce poeme. C’est déjà assez prise de tête de traduire le texte que je trouve déjà TROP rempli d’envolée lyrique de l’auteur./

"Dazzling Light"

I saw a point of light from across the dark
I ran towards the light
Nothing but mere running
Running like on possessed
And I kept running
It was just like coming out of a tunnel
I burst into a world of dazzling light
It was a world brimming with contentment

Is this what I was looking for?
Something that I sought?

No, it was not
I searched not for repose
I did not ask for this heart

I looked behind me
I passed by myself
There was the dark exit of the tunnel

I was not looking for results

We needed more progress

So it is
What I sought
It was in that black darkness
There was a meaning to my continued running

So I asked myself

Why?
Why continue to run?

Eté 187 AC TK.


AUTOMNE 176 AC

L’assassinat d’Heero Yuy laissa une horrible cicatrice, particulièrement pour les personnes qui espéraient la paix. La base Corse de développement d’arme de l’Alliance dans la Méditerranée était en cours de développer une arme en forme d’humain mécanique appelé « mobil suits ». L’armure avait été développée par cinq brillants scientifiques et techniciens venu des colonies. Cependant, au réveil de l’assassinat d’Heero Yuy, les cinq scientifiques cessèrent toute coopération et s’enfuirent.  
Comme résultat, Seis Clark, l’ingénieur en chef d’OZ et Tsubarov Bilmon, l’ingenieur en chef consultant reprirent le projet mobil suits et le modifièrent en version low-cost, pour un plan de production en masse. En Aout de cette année, le premier prototype de mobil suit de combat terrestre, nommé LEO, sortit et vers le milieu d’Octobre, elle fut digne d’être envoyée dehors. Au même moment, Tsubarov avait amélioré l’assistance Trago de moyenne portée et son système offensif indirect, et commença leur production en masse à la fin de l’année.  
De même, Seis modifia les plans du LEO terrestre pur construire une armure capable de voler et ceux-ci sortirent de la chaine de montage en Avril de l’année suivante.
Ce n’était pas une exagération de dire que tous les prototypes de cette première vague représentaient les premiers jours de l’Armure Mobile et qu’elle serait complétée par la suite.

Ceci, à son tour, mena le Royaume de Sank, de la péninsule Scandinave, qui était un Etat médical à se détourner de cette course militaire et à agir instamment à travers des idées pacifiques sur lesquelles le Royaume avait été fondé.  

De plus, dans l’Espace, la Colonie L-5A00206, en réponse à l’Armée de l’Alliance qui se mêlait de ce qui se passait dans les Colonies, avait annoncé ses intentions de se rebeller et élaborait de sérieux plans d’opposition.   

Saisissant l’opportunité, les soulèvements militaires que Heero et Ein avaient réprimés commencèrent à éclater à travers toutes les colonies. Bien sur, une meilleur description serait peut être “Unhooked play” (Désolé, je n’arrive pas à traduire, ça pourrait être « Un décrochage » mais je ne pense pas que ce soit ça…).
En réponse, l’Alliance prit de plus en plus part aux affaires militaire sous couvert de maintenir la paix.
Dans ces conditions, la haine nourrit la haine jusqu’à ce que cela semble comme un rideau de fer tombé et le présage d’une guerre inutile.
Incidemment, cette Colonie L-5A00206 fut le lieu de la première bataille de mobil suit de l’histoire, mais comme cela s’éloigne du titre de ce chapitre (note de la traductrice : non sans rire, même l’auteur s’aperçoit de ça…), la discussion de cela sera reporté.

Il a été écrit plus tôt dans ce rapport qu’un homme qui a vu la beauté absolue commence à regretter une vie parmi la saleté des masses de l’humanité (note de la traductrice : voir le passage gnangnan avec Ein et Angelina.) et a de temps en temps un comportement impétueux qui se rapproche de la folie. La même chose peut être dite pour le sublime mot « paix ». Ceux qui ont une fois gouté à la paix, même pour un court temps, sont saisis par un sentiment de malaise dès que celle-ci est emmenée loin d’eux. Et alors qu’ils crient pour son retour, ils deviennent des combattants affamés de sang et commettent de semblable abatage pour la récupérer. Cela a été observé de tout temps à travers l’histoire de l’Humanité.

Angelina Khushrenada commença elle aussi à agir étrangement à cette époque. Depuis la mort de Ein, elle perdait son désir de vivre et semblait se couper du monde. Souvent, elle ne trouvait pas le sommeil de toute la nuit. Elle pleurait même quand elle n’était pas triste, et les émotions subtiles s’étaient effacées de son beau visage. Ses mots et ses actions devenaient de plus en plus incohérents, comme ses excentricités croissantes. De temps en temps, elle retirait même ses habits de deuil et se promenait nue dans sa chambre.

Pour Treize, sa belle, élégante et profondément raffinée mère était en train de se consumer vivante. Cela avait surement dû être difficile pour Treize de la regarder décliner tout en étant impuissant à l’aider, et pourtant il ne laissait pas une seule larme couler. Jamais il ne se plaint du comportement d’Angelina.  

-Je suis heureux seulement qu’elle soit là, disait-il sans être cependant constamment accroché à sa mere.

Vingt prit ses répliques des actions de Treize. Pendant longtemps, Angelina lui avait dit de faire exactement cela. Pour les garçons, âgés de cinq et trois ans, leur comportement était louable.

La demeure Khushrenada était virtuellement désertée. C’était parce que Hundert, qui était supposé être la tête de la maison, passé le moins de temps possible à l’intérieur de celle-ci. Il disait qu’il était extrêmement occupé à gérer la Fondation, mais Treize et Vingt réuni savaient de quel genre d’évasion il s’agissait :  il voulait s’éloigner d’Angelina.
Peut-être que si Hundert avait dévoué son temps à s’occuper de sa femme, la maladie de son cœur n’aurait pas empirée.

Angelina fut hospitalisée à l’Hopital Royal du Royaume de Sank dans un effort d’améliorer son état mental et sa stabilité émotionnelle. Hundert expliqua à Treize qu’il avait choisit Sank pour ses pratiques et installations d’avant-garde, mais en réalité, il avait choisit un hopital hors du pays pour sauver la face.

Néanmoins, Treize et Vingt ne laissèrent jamais la distance les empêcher de lui faire de fréquentes visites, contrairement à Hundert qui n’avait visité l’hôpital qu’une seule fois. Cette seule fois était suffisante pour voir qu’il n’y avait plus d’amour entre le couple.

Hundert accompagnait les garçons à l’Hopital Royal, mais il optait pour rester dans la voiture. Le vestibule était envahi de monde. Hundert découvrit plus tard que c’était parce que l’héritier du trône Peacecraft était né. Le prince fut apparemment nommé Milliardo Peacecraft.

Treize Khushrenada et Milliardo Peacecraft. Ces deux formeraient plus tard les forces spéciales d’Oz et finallement, serait les instigateurs d’une total guerre entre la Terre et l’Espace. Mais bien sûr, personne ne pouvait prédire le destin qui les attendait. 

à suivre dans la partie 4

Et maintenant on comprend pourquoi Treize est tordu... 

Mimiko.

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Commentaires
A
Vraiment du très bon boulot, ne pas se décourager<br /> <br /> <br /> <br /> MERCI !
M
Merci de faire circuler ces infos, c'est vraiment dur d'en trouver en français !
A
Euh, au contraire je le trouves plutot sain d'esprit au vu de ce qu'il a enduré...
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